Le Temps des cerises

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Le Temps des cerises is a song written in France in 1866, with words by Jean-Baptiste Clément and music by Antoine Renard. The song is strongly associated with the Paris Commune. It is believed to be dedicated by the writer to a nurse who was killed in the Semaine Sanglante ("Bloody Week") when French government troops overthrew the commune. [The Commune took place in 1871. Needs explanation how a song written five years earlier was dedicated to a martyr of thé Commune.] [1]

Lyrics[edit]

There are many versions of the original lyrics, but the following is the version popularised by the singer Yves Montand, with possible variants given in parentheses:

Quand nous chanterons le temps des cerises (Quand nous en serons au temps des cerises)
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreille...
Cerises d'amour aux robes pareilles (vermeilles)
Tombant sous la feuille (mousse) en gouttes de sang...
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant !

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Évitez les belles!
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour...
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins (peines) d'amour !

J'aimerai toujours le temps des cerises
C'est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte!
Et Dame Fortune, en m'étant offerte
Ne pourra jamais calmer (fermer) ma douleur...
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur !

References[edit]

  1. ^ A ce propos citons Louise Michel dans La Commune Histoire et souvenirs (1898): Au moment où vont partir leurs derniers coups, une jeune fille venant de la barricade de la rue Saint-Maur arrive, leur offrant ses services : ils voulaient l'éloigner de cet endroit de mort, elle resta malgré eux. Quelques instants après, la barricade jetant en une formidable explosion tout ce qui lui restait de mitraille mourut dans cette décharge énorme, que nous entendîmes de Satory, ceux qui étaient prisonniers ; à l'ambulancière de la dernière barricade et de la dernière heure, J.-B. Clément dédia longtemps après la chanson des cerises. -Personne ne la revit.[...] La Commune était morte, ensevelissant avec elle des milliers de héros inconnus.

External links[edit]